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    <title>fmarthaler</title>
        <link>/</link>
    <description></description>
    <language>it-IT</language>
        <item>
       <title>Framework: le big business de la durabilité</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3394-202305framework-le-big-business-de-la-durabilite]]></link>
       <pubDate>20/05/2023</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://blog.whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2023/05/2023.05.20_Marketing_Framework-2-1024x762.png" alt="" class="wp-image-14089"/><figcaption><em>(Source: <a href="https://frame.work/products/mainboard-13th-gen-intel-core?v=FRANGJCP07" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://frame.work/products/mainboard-13th-gen-intel-core?v=FRANGJCP07</a>)</em></figcaption></figure>
<p>La durabilité, c'est formidable! Si vous avez acheté l'an dernier un laptop "modulaire" Framework équipé d'un processeur Intel Core i7-1280P de 12e génération à USD 2'000.-, vous avez la possibilité de le mettre à niveau par vous-même en commandant pour USD 1'049.- une nouvelle carte-mère compatible, dotée d'un CPU Intel Core i7-1370P de 13e génération. Grâce à Framework, il est possible d'être équipé de la dernière technologie, tout en préservant les ressources et en limitant les impacts sur l'environnement. Ça fait rêver la plupart des aficionados de la technologie!</p>
<p>Chez why!, on a le sentiment que c'est du pur marketing, que personne ne va réinvestir la moitié du prix d'un laptop chaque année pour remplacer le composant qui représente de loin le plus gros impact environnemental, sans être en mesure de constater une amélioration sensible de performance. 10 ans après leur mise sur le marché, le premier modèle why! W253EU reste parfaitement utilisable pour des besoin courants, malgré son processeur de 3e génération. Du coup, aucun des quelque 10'000 propriétaires d'un laptop why! n'a souhaité remplacer son processeur, même sur un modèle où le CPU n'était pas soudé sur la carte-mère (et donc bien moins cher).</p>
<p>On notera enfin que le ventilateur (livré avec la nouvelle carte-mère, même lorsque cela n'est pas nécessaire) peut être commandé séparément (voir <a href="https://frame.work/products/heatsink-and-fan-kit?v=FRANBH0001" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://frame.work/products/heatsink-and-fan-kit?v=FRANBH0001</a>), mais qu'il est livré avec le radiateur et les pipes en cuivre qui ne tombent jamais en panne.</p>
<p>Chez why!, nous nous sommes cependant posé la question de savoir si nous n'allions pas proposer des laptops Framework à côté des why!, mais, 5 ans après nos premiers contacts, la marque ne propose toujours pas de claviers QWERTZ pour la Suisse...</p>
]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>Qui finance le développement des logiciels libres et gratuits?</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3393-20230514078]]></link>
       <pubDate>18/05/2023</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[
<h2></h2>
<figure class="wp-block-image size-full"><img src="https://blog.whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2023/05/2023.05.18_Thunderbird_year-to-year-donation.png" alt="" class="wp-image-14077"/><figcaption><kbd>(Source: <a href="https://web.developpez.com/actu/344491/Thunderbird-est-en-plein-essor-et-ses-perspectives-financieres-s-ameliorent-regulierement-l-equipe-du-projet-presente-son-rapport-financier-de-2022/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://web.developpez.com/actu/344491/Thunderbird-est-en-plein-essor-et-ses-perspectives-financieres-s-ameliorent-regulierement-l-equipe-du-projet-presente-son-rapport-financier-de-2022/</a>)</kbd></figcaption></figure>
<p>On nous demande souvent qui finance le développement des logiciels open source. Il existe de nombreux modèles. Ce sont souvent les multinationales du secteur (IBM, Google, Oracle...) qui ont un intérêt à participer aux couts de développement d'une solution interopérable plutôt que de réinventer la roue et maintenir leurs clients captifs d'une solution propriétaire. Parfois, le noyau est gratuit, mais les extensions sont payantes. Mais il y a aussi le modèle Wikipédia dans lequel des dizaines de millions de petits dons finissent par représenter de très gros moyens. En l'occurrence, les <strong>dons</strong> faits à Thunderbird représentent <strong>99,9% des recettes</strong> pour les développeurs de ce courrielleur libre et gratuit. Il est issu de la <strong>Mozilla Foundation</strong>, éditeur du célèbre navigateur web Firefox (voir <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mozilla_Thunderbird" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://fr.wikipedia.org/wiki/Mozilla_Thunderbird</a>). Grâce à un gros effort de communication sur les réseaux sociaux, les recettes du projet Thunderbird ont plus que doublé, passant de 2,8 millions de dollars en 2021 à <strong>6,5 millions en 2022</strong>. Cela a permis d'engager 9 personnes, portant le total du personnel à <strong>24 personnes</strong>. Comme les salaires représentent 80% des charges, soit 5,2 millions de dollars, cela représente un salaire annuel moyen de 217'000.- dollars (certainement moins, car il leur faut constituer des provisions pour l'avenir).</p>
<p>Bien sûr, même si ces budgets n'ont rien à voir avec ceux de Microsoft ou Google, cela montre qu'il est possible de développement des solutions alternatives et open source très performantes avec de tout petits moyens et de <strong>gagner honnêtement sa croute en créant des logiciels durables</strong> qui répondent aux besoins des utilisateurs prêts à payer quelque chose. Et les perspectives semblent extrêmement larges!...</p>
]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>[:fr]L‘open source à l‘heure du coronavirus[:]</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3363-202004lopen-source-a-lheure-du-coronavirus]]></link>
       <pubDate>02/04/2020</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[[:fr]Voici une newsletter de l'association ch-open: <a href="https://blog.whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2020/04/2020.03.30_Newsletter_Corona_FR.pdf">2020.03.30_Newsletter_Corona_(FR)</a>.
Bonne lecture!
Post-scriptum:
Comme cela fait très longtemps que je n'utilise plus ce blog WordPress, je ne comprends pas pourquoi cette petite news n'est pas publiée...
Dans le back-end, sous Yoast-SEO j'ai peut-être trouvé l'explication:
&nbsp;
<ul>
 	<li class="sc-jDwBTQ iHbMfc">
<p class="sc-iRbamj dViPnJ">Le texte ne contient aucun <a href="https://yoa.st/headings" target="_blank" rel="noopener">intertitre</a>. Essayez d’en ajouter au moins un.</p>
</li>
 	<li class="sc-jDwBTQ iHbMfc">0% des phrases contiennent un <a href="https://yoa.st/transition-words" target="_blank" rel="noopener">mot ou une phrase de transition </a>, ce qui est inférieur au minimum recommandé de 30%.</li>
</ul>
&nbsp;
&nbsp;[:]]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>[:fr]Demonipuch, contributeur anonyme et bénévole[:]</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3353-201510demonipuch-contributeur-anonyme-et-benevole]]></link>
       <pubDate>13/10/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[[:fr]<a href="/wp-content/uploads/2015/10/System_Requirements_DCP-9055CDN.jpg"><img class="alignnone size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/10/System_Requirements_DCP-9055CDN.jpg" alt="System_Requirements_DCP-9055CDN" width="600" height="450" /></a>
<em>(Source: Carton d'emballage d'une imprimante Brother DCP-9255CDN, a priori incompatible avec Linux.)</em>
<strong>Demonipuch est le pseudonyme de l'un de ces milliers de contributeurs de la communauté <em>open source</em> consacrant de leur temps libre à aider celles et ceux qui n'ont guère de compétences sur Linux. Interview exclusive.</strong>
Derrière un anonymat de rigueur, l'économie collaborative a de quoi fasciner et permet des rencontres étonnantes, par delà les frontières. C'est ainsi que Colibri, pseudonyme d'une cliente why! âgée de 74 ans, a pu résoudre son <a href="http://www.swisslinux.org/forum/viewtopic.php?id=3639">problème d'imprimante Brother DCP-1612W </a> grâce à Demonipuch, qui maintient, depuis quelques années, un script pour l'installation facilitée de n'importe quel pilote d'imprimante Brother sous GNU/Linux. Il faut dire que l'installation des pilotes Linux pour l'imprimante et le <em>scanner</em> d'une imprimante multi-fonctions Brother n'a rien de trivial. D'autant plus que <strong>l'emballage de l'appareil ne mentionne pas la compatibilité avec d'autres systèmes d'exploitation que Windows et Mac OS X</strong>... Le script de Demonipuch a été intégré, dès 2013, dans les <em>builds</em> Ubuntu installés sur les ordinateurs durables why! et il a accepté d'expliquer ses motivations en répondant à notre petite interview.
<em><strong>Drôle de "pseudo" que celui de Demonipuch. L'informatique sous Linux a-t-elle quelque chose d'inévitablement "démoniaque", selon vous? D'où vient ce pseudonyme?</strong></em>
Ce pseudo m'a été donné il y a longtemps. À l'époque je jouais dans un groupe "métal". Après un concert, une amie est venue me voir en me disant que j'avais l'air possédé. Mon surnom, à l'époque, était Puch (raccourci de mon nom de famille). Elle m'a alors donné le surnom de Demonipuch.
L'informatique avec Linux a probablement quelque chose de diabolique. Pour le néophyte c'est un monde complexe et obscur. Pour l'utilisateur averti, c'est un monde où tout est possible. Un monde libre.
<em><strong>Vous avez consacré beaucoup de temps à rédiger votre script pour permettre à Monsieur et Madame Tout-le-Monde de connecter n'importe quelle imprimante Brother avec ordinateur GNU/Linux et surtout à le maintenir à jour, sachant que la firme sort des dizaines de nouveaux modèles chaque année. Avez-vous une idée du nombre d'heures déjà consacrées à cette tâche?</strong></em>
En effet, j'y ai passé beaucoup de temps. Il a fallu dans un premier temps répertorier les imprimantes, les paquets à installer, consulter la documentation du site de Brother, puis écrire la base du script. Les mises à jour du script se faisaient ensuite plus facilement. J'avais écrit un autre bout de script qui me prévenait lors de l'ajout d'une nouvelle imprimante sur le site de Brother. Je n'avais plus qu'à récupérer l'URL des paquets à installer, modifier mon code pour prendre en charge la nouvelle imprimante et finalement <em>uploader</em> la nouvelle version du script. Presque tout était automatisé. Le plus compliqué dans tout ça, c'est que je n'avais pas une imprimante Brother de chaque modèle pour tester mon code.
En définitive, je n'ai aucune idée du temps passé à maintenir le script. Quand on aime, on ne compte pas, non? Cependant, maintenant, je suis beaucoup moins disponible qu'avant et je ne tiens plus le script à jour. Je me contente d'y ajouter de nouvelles imprimantes lorsqu'on me le demande, comme ce fut le cas pour Colibri et sa DCP-1612W...
<em><strong>Et qu'est-ce qui vous motive? Êtes-vous payé par Brother? Si oui, combien?</strong></em>
Étant un utilisateur confirmé de Linux inscrit au forum d'aide de la communauté française des utilisateurs d'Ubuntu (http://forum.ubuntu-fr.org), j'intervenais régulièrement pour venir en aide aux utilisateurs en détresse. Je me suis rendu compte que beaucoup de monde avait du mal à installer et configurer leurs imprimantes. C'est donc naturellement que j'ai commencé à écrire le script. Non, je ne suis pas salarié par Brother.
<em><strong>Mais alors, pourquoi Brother et pas Canon ou HP?</strong></em>
Simplement parce que beaucoup d'utilisateurs du forum Ubuntu avaient des imprimantes Brother. J'ai quand même écrit un petit script a l'époque qui réglait des problèmes d'installation des pilotes Canon. Et HP fait un gros effort pour les utilisateurs de Linux.
<em><strong>On comprend bien les motivations qui vous animent. Mais pensez-vous sincèrement que les logiciels libres puissent finir par s'imposer? Et si cet objectif idéaliste se réalise, est-ce que ce sera avec ou contre les multinationales du domaine?</strong></em>
Les logiciels libres s'imposent petit a petit, c'est un fait. Il n'y a qu'à voir: Firefox, Thunderbird, LibreOffice, Filezilla... Pour ne citer que ceux-là. Il y a tout de même encore du chemin à faire pour vraiment "concurrencer" les logiciels propriétaires.
<em><strong>Pour mieux comprendre vos motivations, pouvez-vous nous dire quel a été votre parcours et quel avenir vous pouvez prédire aux logiciels libres?</strong></em>
À la maison, il y a toujours eu des ordinateurs: ZX81, MO5, Amstrad CPC6128, etc. À la suite d'un échec professionnel, j'ai voulu me réorienter. J'ai suivi une formation AFPA (TSRITE, Technicien Supérieur en Réseaux Informatiques et Télécommunications d'Entreprise) où j'ai découvert Linux avec Debian et Ubuntu. À la fin de ma formation, j'ai décidément franchi le cap en installant Ubuntu en dual-boot. Depuis, je n'ai quasiment plus jamais démarré mon ordinateur sur Windows. Alors, je crois que le logiciel libre se porte bien et qu'il a de beaux jours devant lui...[:]]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>[:fr]Open Source  Virtual Desktop Infrastructure VDI[:de]Open Source  Virtual Desktop Infrastructure VDI[:]</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3352-201509open-source-virtual-desktop-infrastructure-vdi]]></link>
       <pubDate>28/09/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[[:fr]<a href="/wp-content/uploads/2015/09/OSS_VDI_FR.png"><img class="alignnone size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/09/OSS_VDI_FR.png" alt="OSS_VDI_FR" width="959" height="308" /></a>
Dans la plupart des cas, l‘infrastructure informatique d‘une entreprise est constituée d‘un certain nombre de serveurs et de postes de travail locaux reliés aux premiers par un réseau pour leur permettre d‘accéder aux différents services. Ces postes de travail sont usuellement qualifiés de « clients ».
Dans ce contexte, les postes de travail doivent assumer une grande partie du travail de traitement des données. Pour cela, on trouve sur ces machines un certain nombre d‘applications standard, certains logiciels métier, ainsi que divers programmes tels que anti-virus, navigateur Internet, etc. Lorsque les utilisateurs démarrent leur machine, le matin, ces applications sont présentes sur chaque ordinateur. Cependant, les données auxquelles chaque utilisateur accède se trouvent généralement sur des serveurs distants et sont de ce fait sauvegardées. Comme chaque poste de travail dispose de son propre disque dur, de sa mémoire RAM, d‘un processeur, d‘une carte graphique, etc. et que ces composants jouent un rôle important dans cette architecture informatique, on parle alors d‘un « client lourd » (fat client).
Une autre architecture est maintenant possible dans laquelle le poste de travail se limite à afficher des données et à en envoyer d‘autres en retour. Dans cette configuration, l‘utilisateur dispose toujours des mêmes composants de saisie (clavier, souris) et d‘un écran tout à fait identique, mais l‘ordinateur est réduit à sa plus simple expression. Et voici ce qui se passe alors: chaque application est alors téléchargée depuis un serveur et seule une « copie » du logiciel va s‘afficher, via le réseau, sur le poste de travail. Dans cette configuration, c‘est à peu près tout ce que l‘on attend du « client », appelé dès lors « client léger » (thin client).
<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/10/OS_VDI_fr.pdf">Télécharger le document en français</a> (pdf, 257.3 Ko)[:de]<p><a href="/wp-content/uploads/2015/09/OSS_VDI_DE.png"><img class="alignnone size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/09/OSS_VDI_DE.png" alt="OSS_VDI_DE" width="956" height="306" /></a></p>
<p>Das gängige Konzept, welches heute in den meisten Informatik-Umgebungen zum Zuge kommt, besteht aus verschiedenen zentralen Servern und verteilten Arbeitsplatz-Geräten, welche via Netzwerk auf Dienste des Servers zurückgreifen. Diese Arbeitsplatz-Geräte werden als „Client“ bezeichnet.</p>
<p>Die Arbeitsplatz-Geräte übernehmen dabei grosse Teile der eigentlichen Arbeit. So sind auf dem Gerät z.B. die Standard-Anwendungen, gewisse Fachanwendungen, Programme wie Virenscanner, Internet-Browser, Mail-Programm usw. installiert. Die Benutzenden starten das Gerät am Morgen, die Applikationen werden direkt auf diesem Computer gestartet usw. Im Gegensatz zu den ganzen Applikationen werden zwar die meisten Benutzerdaten auf dem Server gespeichert und auch dort gesichert. Da die Arbeitsplatz-Geräte aber weiterhin eine eigene Festplatte, Arbeitsspeicher, Prozessor, Grafikkarte usw. beinhalten und damit eine gewichtige Rolle in der Informatik-Architektur einnehmen, werden die Arbeitsgeräte als „Fat-Client“ bezeichnet.</p>
<p>Ein anderer Ansatz ist, dass die Arbeitsplatz-Geräte auf die Ein- und Ausgabe von Daten reduziert werden. Bei einer solchen Lösung hat der Benutzer zwar immer noch dieselben Eingabegeräte (Maus und Tastatur) und auch der Monitor bleibt identisch – der eigentliche Rechner wird aber auf das Minimum reduziert. Im Hintergrund passiert nämlich folgendes: sämtliche Software wird direkt auf dem Server ausgeführt und nur noch das „Abbild“ der Anwendungen wird über das Netzwerk auf die Arbeitsplatz-Geräte übertragen. Der eigentliche Client hat dadurch kaum mehr Aufgaben und wird als „Thin-Client“ bezeichnet.</p>
<p><a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/09/OS_VDI_de.pdf">Dokument auf deutsch herrunterladen</a> (pdf, 259.2 Ko)</p>
[:]]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>[:fr]Open Business Lunch Lausanne, 29.09.15[:]</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3351-201509open-business-lunch-lausanne-29-09-15]]></link>
       <pubDate>16/09/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[[:fr]<a href="/wp-content/uploads/2014/01/logo_ch-open.png"><img class="alignnone size-full" src="/wp-content/uploads/2014/01/logo_ch-open.png" alt="logo_ch-open" width="190" height="135" /></a>
<h2><em>Virtual desktop open source et TIC durables</em></h2>
<b>François Aubriot, <a class="external-link-new-window" title="Opens external link in new window" href="http://www.dotriver.eu/" target="_blank">DotRiver</a></b>
<p class="fett"><b>Résumé:</b></p>
Après deux décennies de suprématie de l'architecture terminal-serveur (1975-1995), le poste de travail informatique est devenu de plus en plus lourd, coûteux en maintenance, tout comme du point de vue de la consommation d'énergie et de ressources. Grâce notamment au développement du cloud computing et de la virtualisation, on assiste, depuis quelques années, à un renversement de tendance. Le « client » devient de plus en plus léger (thin client), au point de se réduire à sa plus simple expression : le terminal à 9 USD. Et, dans ce domaine, les solutions open source s'imposent...
<b>A propos du conférencier invité:</b>
François Aubriot est directeur et fondateur, en 2008, de la société DotRiver, qui veut banaliser à l’extrême les terminaux, utiliser des logiciels libres et des formats ouverts tout en assurant une sécurité extrême et des usages efficaces et pertinents. Il est également l'actuel président de l'association <a class="external-link-new-window" title="Opens external link in new window" href="http://www.ploss-ra.fr/" target="_blank">Ploss Auvergne Rhône-Alpes</a> qui regroupe une quarantaine d'ENL (Entreprises du Numérique Libre) et membre du Conseil National du Logiciel Libre – <a class="external-link-new-window" title="Opens external link in new window" href="http://www.cnll.fr/" target="_blank">CNLL.fr</a>. DotRiver a également contribué au consortium Nu@ge France. Fin 2014, DotRiver a intégré Newgeneration SR, en s'impliquant dans l'optimisation énergétique du cloud (<a class="external-link-new-window" title="Opens external link in new window" href="http://nuvea.eu/" target="_blank">Nuvea</a>).
<table class="layouttable">
<tbody>
<tr>
<td><b>Date:</b></td>
<td colspan="2">mardi, 29 septembre 2015</td>
</tr>
<tr>
<td><b>Lieu:</b></td>
<td colspan="2">Hôtel Continental, Place de la gare 2, 1001 Lausanne (<a class="external-link-new-window" title="Opens external link in new window" href="https://www.google.com/maps/place/Place+de+la+Gare+2,+1003+Lausanne,+Schweiz/@46.521049,6.630102,14z/data=!4m2!3m1!1s0x478c2e32b054782d:0x70ba0c2d2796030c?hl=fr" target="_blank">voir itinéraire</a>)</td>
</tr>
<tr>
<td><b>Horaire:</b></td>
<td>11h55 - 12h00
12h00 - 12h45
12h45 - 14h00</td>
<td>Accueil
Conférence
"Finger Lunch Buffet" (CHF 37.00 par personne) et échanges.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Manifestation organisée par le Swiss Open Systems User Group <a href="http://www.ch-open.ch/fr/events/business-lunch-vd/">/ch/open</a>.
L’événement est <strong>gratuit</strong> (excepté le buffet), mais pour des questions d’organisation, l<a href="http://www.ch-open.ch/?id=1283&amp;obl=290">‘inscription est obligatoire</a>.
<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/10/Prez_NGDotRiver_OBL_CH_Open_150929.pdf">Voir la présentation faite par François Aubriot</a> (pdf, 694 Ko)
<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/09/OS_VDI_fr.pdf">Télécharger le document en français</a> (pdf, 257 Ko)[:]]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;Open Business Lunch Lausanne, 12.06.15&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3346-201506open-business-lunch-lausanne-12-06-15]]></link>
       <pubDate>04/06/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[&nbsp;
<h2><em>Accélération de l'innovation et partage des savoirs grâce à l'open hardware</em></h2>
<b>Javer Serrano, <a class="external-link-new-window" title="Opens external link in new window" href="http://www.ohwr.org/" target="_blank">Open Hardware Repository</a></b>
<p class="fett"><b>Résumé:</b></p>
Pour intensifier la recherche et l'innovation, trouver plus rapidement des solutions aux énigmes et défis auxquels l'Humanité est confrontée, on doit augmenter les crédits de recherche, mais on peut aussi en faire un usage plus efficace. Impliqué dans de nombreux projets de recherche et développement, le CERN est bien placé pour constater qu'il n'est pas rare de trouver, à l'échelle mondiale, plusieurs équipes travaillant sur les mêmes sujets. Constatant l'efficacité grandissante du modèle open source pour le développement logiciel, le CERN a proposé une nouvelle licence open hardware permettant de partager et diffuser plus rapidement et plus largement les techniques nécessaires à faire avancer la recherche. Les résultats sont là et Javier Serrano présentera quelques exemples stimulants de mise en oeuvre de cette recherche "collaborative". Il tracera aussi quelques perspectives sur l'émergence d'une possible "3e révolution industrielle". Et il rappellera peut-être comment le CERN a joué un rôle majeur dans la création d'Internet, il y a 20 ans...
<b>A propos du conférencier invité:</b>
Javier Serrano est Physicien et Ingénieur en Électronique. Il est entré au CERN en 1998 en tant que designer électronique pour le système de contrôle des accélérateurs. Depuis 2006, il coordonne la section Hardware &amp; Timing, une équipe de designers hardware et software qui développe des systèmes
de contrôle et acquisition de données. Il est surtout à l'origine de l'initiative Open Hardware au CERN, de l'Open Hardware Repository, et co-auteur de la Licence Open Hardware du CERN.
<table class="layouttable">
<tbody>
<tr>
<td><b>Date:</b></td>
<td colspan="2">vendredi, 12 juin 2015</td>
</tr>
<tr>
<td><b>Lieu:</b></td>
<td colspan="2">Hôtel Alpha Palmiers, Rue du Petit-Chêne 34, 1002 Lausanne (<a class="external-link-new-window" title="Opens external link in new window" href="https://www.google.ch/maps/dir/%27%27/hotel+alpha+palmier/@46.518057,6.6296426,18z/data=%214m8%214m7%211m0%211m5%211m1%211s0x478c2e32980648e1:0xa51da185d267cb81%212m2%211d6.630069%212d46.518472" target="_blank">voir itinéraire</a>)</td>
</tr>
<tr>
<td><b>Horaire:</b></td>
<td>11h55 - 12h00
12h00 - 12h45
12h45 - 14h00</td>
<td>Accueil
Conférence
"Buffet traditionnel" (CHF 38.00 par personne) et échanges.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Manifestation organisée par le Swiss Open Systems User Group <a href="http://www.ch-open.ch/fr/events/business-lunch-vd/">/ch/open</a>.
L’événement est <strong>gratuit</strong> (excepté le buffet), mais pour des questions d’organisation, l<a href="http://www.ch-open.ch/?id=1283&amp;obl=288">‘inscription est obligatoire</a>.]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;ConsoBlog, 19.05.15&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;ConsoBlog, 19.05.15&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;ConsoBlog, 19.05.15&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3345-201505consoblog-19-05-15]]></link>
       <pubDate>23/05/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/05/consoglobe.png"><img class="alignnone size-full" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/05/consoglobe.png" alt="logo_ConsoGlobe" width="230" height="78" /></a>
<h2><a href="http://www.consoglobe.com/obsolescence-programmee-ordinateurs-cg" target="_blank">Obsolescence programmée: bientôt des ordinateurs à durée de vie illimitée</a></h2>
<em>par Hugo Quinton</em>
L’obsolescence programmée, cette conspiration ourdie par les fabricants pour que nos appareils, vêtements et objets aient une durée de vie limitée, touche particulièrement nos appareils électroniques. L’impact environnemental est considérable en termes de consommation de ressources non-renouvelables. Révoltés, des ingénieurs se mobilisent pour proposer des ordinateurs à durée de vie illimitée.
<h4><strong>L’obsolescence de l’obsolescence programmée?</strong></h4>
Comment éviter l’obsolescence programmée quand nous sommes assaillis de nouveautés technologiques ? Les biens électroniques et électriques semblent chaque année durer moins longtemps qu’avant, les appareils paraissant un peu plus fragiles, plus sensibles, moins réparables à chaque génération.
Quand Marion Cotillard parle de la schnouf comme fléau dans <em>Dikkenek</em>, l’obsolescence programmée en est un vrai! Il s’agit pour les fabricants de <strong>réduire délibérément la durée de vie des biens et des produits</strong> après une certaine durée d’existence afin d’inciter les consommateurs à racheter ce même produit : l’exemple type étant ces imprimantes qui expirent après un nombre défini d’impressions.
Or, on recense, ne serait-ce que pour l’année 2014, plus de 41 millions de tonnes de déchets électroniques et électriques dans le monde (http://www.consoglobe.com/obsolescence-programmee-ordinateurs-cg#source1). Programmer la fin de l’obsolescence programmée serait une très bonne chose pour l’environnement.
<h4>Des solutions existent, ne jetez plus rien!</h4>
Pour lutter contre cette obsolescence, de nombreux moyens ont été mis en place, notamment les <strong>repairs café, les cafés de la réparation</strong>. Votre ordinateur ou votre machine à café est tombé en panne ? Ne paniquez pas, ces cafés de réparations sont là pour donner une seconde vie à votre appareil en panne pour ainsi leur éviter de finir à la poubelle.
Les rencontres avec les réparateurs bénévoles y sont organisées. Qu’ils soient électriciens, couturiers, menuisiers, ils proposent leur aide gratuitement. Ces repairs cafés sont implantés partout en France et permettent de retrouver son appareil comme neuf !
Si vous sentez que votre appareil électronique va bientôt rendre l’âme ou que malheureusement c’est déjà le cas, ne le jetez surtout pas ! Une organisation, « Restart Project« , s’est fixé un objectif : redonner une seconde vie à tout type de matériel électronique. « Restart Project » est une entreprise à vocation sociale, elle encourage les gens à réparer leurs appareils électroniques en fin de vie.
Le défi de « Restart Project » est d’inverser la tendance connue par nos sociétés depuis un peu plus d’une décennie, à savoir une surconsommation, ou du moins une consommation fondée sur le renouvellement rapide des produits et équipements. Cet événement est gratuit et ouvert à tous, comme le repair café, les participants peuvent faire réparer leur matériel et/ou apprendre à les réparer soi-même avec l’aide de bénévoles expérimentés. Le tout basé sur le partage de compétences et l’apprentissage en commun de la réparation.
<h4>Les entreprises aussi, luttent contre l’obsolescence</h4>
Pour de nombreuses personnes, l’ordinateur, qu’il soit portable ou fixe, remplit diverses fonctions, pour le travail ou pour le plaisir – chacun y trouve son utilité. Effet massif de ce succès, en France, on vend environ 3,1 millions d’ordinateurs par an, soit 8.400 ordinateurs par jour.
Présente en France depuis peu, l’entreprise suisse why! développe une approche totalement opposée à celle des autres fabricants de matériel électronique: elle fait tout pour que ses produits durent dans le temps.
why! propose en effet des ordinateurs durables, toujours à niveau, <strong>réparables à l’aide d’un simple tournevis</strong> et s’engage à fournir <strong>des pièces de rechange durant 10 ans et au-delà</strong>. L’ordinateur est conçu de façon à pouvoir être réparé très facilement, son système d’exploitation installé par défaut est en effet une version LTS (<em>long term support</em>) de la distribution GNU/Linux Ubuntu.
Ces ordinateurs sont fournis avec de nombreux logiciels pré-installés et la logithèque Ubuntu qui dispose d’un catalogue de plusieurs milliers d’applications que l’utilisateur peut installer facilement. Il existe des applications libres, non libres, gratuites ou payantes qui correspondent à pratiquement tout ce qui se trouve dans les univers Mac OS X et Windows. Voire plus.]]></content:encoded>
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       <title>&lt;!--:fr--&gt;Histoires vraies d&#039;utilisateurs de Linux (4)&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;Histoires vraies d&#039;utilisateurs de Linux (4)&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;Histoires vraies d&#039;utilisateurs de Linux (4)&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3344-201505histoires-vraies-dutilisateurs-de-linux-4]]></link>
       <pubDate>11/05/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/05/François-with-PC-Linux-and-Zetasizer.jpg"><img class="alignnone size-medium" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/05/François-with-PC-Linux-and-Zetasizer.jpg" alt="François-with-PC-Linux-and-Zetasizer" width="600" height="508" /></a>
<em>Pour piloter les instruments de mesure à l'aide de logiciels conçus pour Windows, François Maystre a dû installer une machine virtuelle sur son why! W253EU-SSD. Mais pour les applications de bureautique, il privilégie les logiciels libres installés sur la machine hôte Ubuntu.</em>
[callout font_size="13px" style="grey"]<strong><em>Ils se sont libérés de Windows et Mac OS X! Cette quatrième interview d'un client why! décrit les solutions pour une entreprise qui a besoin de Windows.</em></strong>[/callout]
<em><strong>
François Maystre est docteur en physique et dirige depuis 10 ans <a href="http://www.instrumat.ch/fr/" target="_blank">Instrumat SA</a>, à Renens (VD), une société spécialisée dans les instruments de mesure pour le laboratoire et l'industrie. Il a décidé d'affranchir sa société de sa dépendance à l'égard des éditeurs de logiciels propriétaires, à commencer par Microsoft, et de miser sur GNU/Linux et les logiciels libres. Mais Instrumat SA va opérer cette migration par étapes pour assurer la continuité de l'exploitation.</strong></em>
<strong>Quelle mouche a piqué le directeur d'une société qui vend des équipements fonctionnant exclusivement sous Windows pour qu'il fasse l'acquisition d'un ordinateur tournant sous GNU/Linux?</strong>
Pour moi, l'informatique est un outil de travail au quotidien et il faut que les collaborateurs de l'entreprise puissent effectuer leurs tâches chaque jour de la même manière, sans se prendre la tête. Or, les logiciels évoluent sans cesse - souvent sans avantage notable pour l'usage qu'on en fait! - et il faut régulièrement réapprendre à faire ce que l'on savait faire hier. C'est extrêmement stressant et, outre les coûts de licences qu'il faut racheter, cette évolution entraîne des coûts d'apprentissage bien plus importants, même s'ils sont difficilement chiffrables. Exemple concret. Nous avions parfaitement maîtrisé l'environnement Windows XP. Puis il a fallu s'habituer à Windows 7. Mais j'avoue être complètement perdu avec une machine sous Windows 8.1... C'est un peu comme si, sur votre voiture, la clé de contact et la procédure de démarrage changeaient chaque 6 mois, sans raison apparente! Ce qui me séduit avec les logiciels libres comme GNU/Linux, c'est que l'utilisateur peut librement choisir une nouvelle version de tel ou tel logiciel ou continuer avec l'ancienne version qui lui donne entière satisfaction. Et puis un logiciel libre évolue principalement en fonction des besoins exprimés par ses utilisateurs et pas, comme chez les éditeurs de logiciels propriétaires, pour relancer les ventes avec de pseudo-avancées technologiques.
<strong>Alors comment s'est passé la prise en main de votre why! sous GNU/Linux? Avez-vous rencontré des difficultés?</strong>
<em>(rire jovial)</em> Je dois bien admettre que j'étais un peu perdu. Comme avec Windows 8.1! J'ai découvert que certains collègues utilisaient déjà Linux à la maison. Pour ma part, j'ai adopté une démarche "scientifique" et j'ai cherché un ouvrage à ma portée pour comprendre Linux. Je suis tombé sur <a href="http://openclassrooms.com/courses/reprenez-le-controle-a-l-aide-de-linux" target="_blank">"Reprenez le contrôle à l'aide de Linux"</a>, de Mathieu Nebra, co-fondateur de la plate-forme d'enseignement à distance openclassrooms.com. Cela m'a pris du temps, mais je crois l'avoir largement récupéré par la suite pour régler toutes sortes de petits problèmes en évitant de trop tâtonner et cet "investissement" va continuer à être utile à l'entreprise durant de nombreuses années. Et puis il y a une certaine jubilation à envoyer son ordinateur "à la niche" sur un simple ordre (écrit)... D'esclave de son ordinateur, on redevient le maître!
<strong>Les instruments de mesure que vous commercialisez sont tous pilotés par des logiciels qui n'existent que pour Windows. Comment avez-vous surmonté cet obstacle?</strong>
Nous avons tout d'abord testé l'émulateur Windows <a href="http://doc.ubuntu-fr.org/wine" target="_blank">Wine</a>. Il fonctionne assez bien pour les applications de bureautique courantes, mais n'est pas fiable pour des logiciels industriels comme ceux que nous utilisons et il ne faut pas compter sur la communauté des développeurs de Wine pour résoudre les problèmes rencontrés par un si petit nombre de gens. Nous avons donc créé sur notre ordinateurs why! une machine virtuelle Windows 7 avec <a href="http://doc.ubuntu-fr.org/virtualbox" target="_blank">VirtualBox</a>. Comme nos logiciels industriels évoluent très lentement - c'est une question de fiabilité -, certains ne tournent pas encore sous Windows 7 et, pour ceux-là, nous allons simplement créer une machine virtuelle Windows XP. Et, comme il n'y a plus de support de sécurité pour Windows XP, la machine virtuelle n'aura pas de connexion Internet ni d'échanges avec l'extérieur pour éviter les virus. L'avantage de cette solution est que l'utilisateur peut simplement se déplacer dans la machine hôte Linux, qui est elle pratiquement insensible aux virus, pour échanger avec l'extérieur en toute sécurité.
<strong>Mais n'est-ce pas un paradoxe de migrer sur Linux pour commencer par racheter des licences Windows? Où est l'avantage économique?</strong>
Pour nos instruments de mesure, nous n'avons pour l'heure pas d'autre choix. Mais nous avons dénombré par ailleurs une centaine de logiciels et d'utilitaires Windows pour lesquels il n'existe pas de version Linux. Comme nous ne pouvons pas investir trop de temps pour installer et apprendre à utiliser des logiciels libres équivalents, la machine virtuelle permet à nos collaboratrices et collaborateurs de continuer à travailler avec les outils qu'ils connaissent et, petit à petit, d'apprendre à exécuter certaines tâches avec des logiciels libres sur la machine Linux. Et il y a malgré tout déjà des économies qui sont réalisées sur les licences propriétaires. Nous utilisons, par exemple, de temps à autre une vieille version de Photoshop pour Windows XP, mais qui ne tourne plus sur Windows 8.1, car Adobe veut vendre son application en ligne sous forme d'abonnement <em>(ndlr: Photoshop sur Creative Cloud pour "seulement" CHF 28.05 par mois)</em>. Alors, en attendant d'apprendre à utiliser Gimp, son équivalent open source, nous pouvons installer notre vieille licence Photoshop sur la machine virtuelle. Certains collaborateur feront le pas plus rapidement que d'autres, qui ne le feront peut-être jamais. Cette façon de faire nous permettra de migrer sans crise ni perte de productivité. Et jusqu'à présent tout se passe bien!]]></content:encoded>
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       <title>&lt;!--:fr--&gt;Installer et personnaliser votre Linux&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3343-201504installer-et-personnaliser-votre-linux]]></link>
       <pubDate>20/04/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/04/ubuntu4.jpg"><img class="" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/04/ubuntu4.jpg" alt="Pôle Sud" width="200" height="92" /></a>
<strong>Samedi 25 avril de 9h00 à 16h00</strong>, osez les logiciels libres! Venez à <a href="http://polesud.ch/activite/installer-et-personnaliser-votre-linux/" target="_blank">Pôle Sud</a>, à Lausanne, pour tester et installer des logiciels libres sur votre (vieil) ordinateur.
Linux est le système d’exploitation libre, en alternative à OSX ou Windows. Il permet d’avoir un environnement totalement gratuit sur votre ordinateur. De plus, il peut s’installer sans que vous ne deviez enlever votre système. Nous vous proposons d’effectuer cette installation chez nous, accompagné dans les différentes étapes, ce qui peut redonner de la vie à un ancien ordinateur.
Il existe plusieurs variantes de Linux, tels que Ubuntu, Debian, etc…
Venez avec votre ordinateur.
Prix: CHF 100.- pour 6 heures
Intervenant: Kevin Amoussou
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