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    <title>Revue de presse</title>
        <link>/</link>
    <description></description>
    <language>it-IT</language>
        <item>
       <title>[:fr]Mutualiser pour économiser : article d&#039;Affaires publiques[:]</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3362-201611mutualiser-pour-economiser-article-daffaires-publiques]]></link>
       <pubDate>07/11/2016</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[[:fr]Quand une commune A investit plusieurs dizaines de milliers de CHF dans son site web officiel, puis qu'elle le donne gratuitement à une commune B qui y ajoute elle aussi plusieurs milliers de CHF pour améliorer l'outil, et qui transmet le tout à une commune C, toujours dans un esprit de partage et de collaboration, on obtient un cercle vertueux qui fait du bien au porte-monnaie communal.
why! a été l'initiateur de ce mouvement qui n'est possible qu'avec l'utilisation de logiciels libres. Si elles en ont le budget, les communes sont aussi libres de personnaliser le look et l'expérience utilisateur de leur site tout en réutilisant ce qui leur a été fourni par les communes précédentes.
Le magazine Affaires publiques explique dans son <a href="https://blog.whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2016/11/AP_3_2016_P27.pdf">article à propos de why! et des communes qui se sont lancées dans ce partage de leur site web</a> que cette logique n'est finalement que du bon sens.[:]]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>[:fr]20 Minutes parle du partenariat entre Fairphone et why![:]</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3361-20160620-minutes-parle-du-partenariat-entre-fairphone-et-why]]></link>
       <pubDate>22/06/2016</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[[:fr]<a href="https://blog.whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2016/06/modularity2.jpg"><img src="https://blog.whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2016/06/modularity2-460x306.jpg" alt="modularity2" width="460" height="306" class="alignnone size-medium wp-image-11775" /></a>
Suite à l'annonce du partenariat de distribution en Suisse du Fairphone2 par why! open computing, au Festival de la Terre de Lausanne il y a quelques jours, le site 20 Minutes.ch a publié un article qui reprend les grandes lignes de la présentation qui fut faite sur place.
<a href="http://www.20min.ch/ro/news/energy-challenge/story/-Inciter-l-industrie-a--tre-plus-responsable--20999478/">A lire ici</a>
[:]]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;ConsoBlog, 19.05.15&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;ConsoBlog, 19.05.15&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;ConsoBlog, 19.05.15&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3345-201505consoblog-19-05-15]]></link>
       <pubDate>23/05/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/05/consoglobe.png"><img class="alignnone size-full" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/05/consoglobe.png" alt="logo_ConsoGlobe" width="230" height="78" /></a>
<h2><a href="http://www.consoglobe.com/obsolescence-programmee-ordinateurs-cg" target="_blank">Obsolescence programmée: bientôt des ordinateurs à durée de vie illimitée</a></h2>
<em>par Hugo Quinton</em>
L’obsolescence programmée, cette conspiration ourdie par les fabricants pour que nos appareils, vêtements et objets aient une durée de vie limitée, touche particulièrement nos appareils électroniques. L’impact environnemental est considérable en termes de consommation de ressources non-renouvelables. Révoltés, des ingénieurs se mobilisent pour proposer des ordinateurs à durée de vie illimitée.
<h4><strong>L’obsolescence de l’obsolescence programmée?</strong></h4>
Comment éviter l’obsolescence programmée quand nous sommes assaillis de nouveautés technologiques ? Les biens électroniques et électriques semblent chaque année durer moins longtemps qu’avant, les appareils paraissant un peu plus fragiles, plus sensibles, moins réparables à chaque génération.
Quand Marion Cotillard parle de la schnouf comme fléau dans <em>Dikkenek</em>, l’obsolescence programmée en est un vrai! Il s’agit pour les fabricants de <strong>réduire délibérément la durée de vie des biens et des produits</strong> après une certaine durée d’existence afin d’inciter les consommateurs à racheter ce même produit : l’exemple type étant ces imprimantes qui expirent après un nombre défini d’impressions.
Or, on recense, ne serait-ce que pour l’année 2014, plus de 41 millions de tonnes de déchets électroniques et électriques dans le monde (http://www.consoglobe.com/obsolescence-programmee-ordinateurs-cg#source1). Programmer la fin de l’obsolescence programmée serait une très bonne chose pour l’environnement.
<h4>Des solutions existent, ne jetez plus rien!</h4>
Pour lutter contre cette obsolescence, de nombreux moyens ont été mis en place, notamment les <strong>repairs café, les cafés de la réparation</strong>. Votre ordinateur ou votre machine à café est tombé en panne ? Ne paniquez pas, ces cafés de réparations sont là pour donner une seconde vie à votre appareil en panne pour ainsi leur éviter de finir à la poubelle.
Les rencontres avec les réparateurs bénévoles y sont organisées. Qu’ils soient électriciens, couturiers, menuisiers, ils proposent leur aide gratuitement. Ces repairs cafés sont implantés partout en France et permettent de retrouver son appareil comme neuf !
Si vous sentez que votre appareil électronique va bientôt rendre l’âme ou que malheureusement c’est déjà le cas, ne le jetez surtout pas ! Une organisation, « Restart Project« , s’est fixé un objectif : redonner une seconde vie à tout type de matériel électronique. « Restart Project » est une entreprise à vocation sociale, elle encourage les gens à réparer leurs appareils électroniques en fin de vie.
Le défi de « Restart Project » est d’inverser la tendance connue par nos sociétés depuis un peu plus d’une décennie, à savoir une surconsommation, ou du moins une consommation fondée sur le renouvellement rapide des produits et équipements. Cet événement est gratuit et ouvert à tous, comme le repair café, les participants peuvent faire réparer leur matériel et/ou apprendre à les réparer soi-même avec l’aide de bénévoles expérimentés. Le tout basé sur le partage de compétences et l’apprentissage en commun de la réparation.
<h4>Les entreprises aussi, luttent contre l’obsolescence</h4>
Pour de nombreuses personnes, l’ordinateur, qu’il soit portable ou fixe, remplit diverses fonctions, pour le travail ou pour le plaisir – chacun y trouve son utilité. Effet massif de ce succès, en France, on vend environ 3,1 millions d’ordinateurs par an, soit 8.400 ordinateurs par jour.
Présente en France depuis peu, l’entreprise suisse why! développe une approche totalement opposée à celle des autres fabricants de matériel électronique: elle fait tout pour que ses produits durent dans le temps.
why! propose en effet des ordinateurs durables, toujours à niveau, <strong>réparables à l’aide d’un simple tournevis</strong> et s’engage à fournir <strong>des pièces de rechange durant 10 ans et au-delà</strong>. L’ordinateur est conçu de façon à pouvoir être réparé très facilement, son système d’exploitation installé par défaut est en effet une version LTS (<em>long term support</em>) de la distribution GNU/Linux Ubuntu.
Ces ordinateurs sont fournis avec de nombreux logiciels pré-installés et la logithèque Ubuntu qui dispose d’un catalogue de plusieurs milliers d’applications que l’utilisateur peut installer facilement. Il existe des applications libres, non libres, gratuites ou payantes qui correspondent à pratiquement tout ce qui se trouve dans les univers Mac OS X et Windows. Voire plus.]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;RTS, On en parle, 03.03.2015&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;RTS, On en parle, 03.03.2015&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;RTS, On en parle, 03.03.2015&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3342-201503rts-on-en-parle-03-03-2015]]></link>
       <pubDate>06/03/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/on-en-parle/"><img class="alignnone size-full wp-image-2577" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo-la1ère.png" alt="logo_la_1ère" width="100" height="46" /></a>
<h2><a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/on-en-parle/6548825-on-en-parle-du-03-03-2015.html" target="_blank">Comment utiliser les logiciels libres (2/10)</a></h2>
http://youtu.be/ozt3KtXDLQE
Toute l'année, "On en parle" vous propose une série sur les logiciels libres en collaboration avec la fondation pour les technologies libre, la Free IT. Après toutes les affaires de sécurité et de protection de données, les logiciels libres représentent une alternative intéressante.
Deuxième épisode: l'utilisation des logiciels libres et pas chers par des professionnels (PME) ou des associations avec François Marthaler, ancien conseiller d’Etat vaudois, directeur et fondateur de "why! open computing SA", une boutique en ligne d'appareils équipés du système libre Ubuntu.
Ecouter l'émission : [sc_embed_player_template1 fileurl="/wp-content/uploads/2015/03/on-en-parle_20150303_standard_sequence-3_9ad3033f-bc10-4171-bc90-f5c193fc8488-128k.mp3"]
<a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/on-en-parle/"><img class="alignnone size-full wp-image-2577" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo-la1ère.png" alt="logo_la_1ère" width="100" height="46" /></a>
<h2><a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/on-en-parle/6548825-on-en-parle-du-03-03-2015.html" target="_blank">Comment utiliser les logiciels libres (2/10)</a></h2>
http://youtu.be/ozt3KtXDLQE
Toute l'année, "On en parle" vous propose une série sur les logiciels libres en collaboration avec la fondation pour les technologies libre, la Free IT. Après toutes les affaires de sécurité et de protection de données, les logiciels libres représentent une alternative intéressante.
Deuxième épisode: l'utilisation des logiciels libres et pas chers par des professionnels (PME) ou des associations avec François Marthaler, ancien conseiller d’Etat vaudois, directeur et fondateur de "why! open computing SA", une boutique en ligne d'appareils équipés du système libre Ubuntu.
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<h2><a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/on-en-parle/6548825-on-en-parle-du-03-03-2015.html" target="_blank">Comment utiliser les logiciels libres (2/10)</a></h2>
http://youtu.be/ozt3KtXDLQE
Toute l'année, "On en parle" vous propose une série sur les logiciels libres en collaboration avec la fondation pour les technologies libre, la Free IT. Après toutes les affaires de sécurité et de protection de données, les logiciels libres représentent une alternative intéressante.
Deuxième épisode: l'utilisation des logiciels libres et pas chers par des professionnels (PME) ou des associations avec François Marthaler, ancien conseiller d’Etat vaudois, directeur et fondateur de "why! open computing SA", une boutique en ligne d'appareils équipés du système libre Ubuntu.
Ecouter l'émission : [sc_embed_player_template1 fileurl="/wp-content/uploads/2015/03/on-en-parle_20150303_standard_sequence-3_9ad3033f-bc10-4171-bc90-f5c193fc8488-128k.mp3"]
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    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;La Côte, 27.02.2015&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;La Côte, 27.02.2015&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;La Côte, 27.02.2015&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3341-201503cote-27-02-2015]]></link>
       <pubDate>02/03/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo_La_Côte.jpeg"><img class="alignnone size-full wp-image-2297" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo_La_Côte.jpeg" alt="logo_La_Côte" width="204" height="60" /></a>
<h2><a href="http://www.lacote.ch/fr/regions/gland/un-ex-conseiller-d-etat-convainc-la-ville-de-mutualiser-son-site-web-587-1421737" target="_blank">Un ex-conseiller d'Etat convainc la Ville de mutualiser son site web</a></h2>
GLAND Sous l'impulsion de François Marthaler, la commune mettra à disposition de Prilly sa plateforme internet.
Gland et Prilly se partageront la même plateforme web. Le modèle glandois a en effet séduit la commune de l’Ouest lausannois, en pleine refonte de son site. Cet échange permettra aux deux communes de faire des économies: Prilly en disposant gratuitement de la plateforme, Gland en profitant de certaines améliorations apportées par Prilly. Le projet devrait aboutir à la fin de l’année.
A l’origine de cette mutualisation, encore inédite dans l’administration communale vaudoise, l’ancien conseiller d’Etat François Marthaler, aujourd’hui à la tête d’une société informatique. Mandaté par Prilly pour repenser son site, il en a profité pour concrétiser cette idée qui lui trottait dans la tête depuis belle lurette. «Il y a sept ans, à l’occasion d’une rencontre avec l’Union des communes vaudoises (UCV), j’avais évoqué cette mise en commun des sites. A l’époque, j’avais prêché dans le désert. Je me réjouis donc que la démarche aboutisse.»
Mais l’idée n’a pas fait mouche immédiatement auprès de la Ville de Gland. Logique: pourquoi mettre à disposition d’une autre commune un site qui a coûté près de 200 000 francs? «Les autorités ont finalement compris que ce procédé permettra de diviser par 5 voire même par 10 les futurs coûts de développement de leur plate-forme», explique François Marthaler.
Prilly mettra en effet la main au porte-monnaie pour apporter quelques fonctionnalités
supplémentaires au site de Gland. Notamment la possibilité de voir en ligne les disponibilités des salles communales et de pouvoir les réserver. Des améliorations qui seront ensuite intégrées gratuitement au site glandois.
François Marthaler espère d’ores et déjà que son concept de mutualisation fera des émules. Cela semble plutôt bien parti: «Le secrétariat général de l’UCV répond positivement à l’idée. Il est même prêt à la populariser», indique l’ex-politicien. Avant d’ajouter: «Tout l’enjeu,
pour que cela fonctionne, étant bien entendu de trouver au moins deux communes qui souhaitent renouveler, en même temps, leur plate-forme web.» AGO
Voir l'<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/03/La_Côte_27.02.15.pdf" target="_blank">article mis en page</a> (pdf, 117 ko)<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo_La_Côte.jpeg"><img class="alignnone size-full wp-image-2297" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo_La_Côte.jpeg" alt="logo_La_Côte" width="204" height="60" /></a>
<h2><a href="http://www.lacote.ch/fr/regions/gland/un-ex-conseiller-d-etat-convainc-la-ville-de-mutualiser-son-site-web-587-1421737" target="_blank">Un ex-conseiller d'Etat convainc la Ville de mutualiser son site web</a></h2>
GLAND Sous l'impulsion de François Marthaler, la commune mettra à disposition de Prilly sa plateforme internet.
Gland et Prilly se partageront la même plateforme web. Le modèle glandois a en effet séduit la commune de l’Ouest lausannois, en pleine refonte de son site. Cet échange permettra aux deux communes de faire des économies: Prilly en disposant gratuitement de la plateforme, Gland en profitant de certaines améliorations apportées par Prilly. Le projet devrait aboutir à la fin de l’année.
A l’origine de cette mutualisation, encore inédite dans l’administration communale vaudoise, l’ancien conseiller d’Etat François Marthaler, aujourd’hui à la tête d’une société informatique. Mandaté par Prilly pour repenser son site, il en a profité pour concrétiser cette idée qui lui trottait dans la tête depuis belle lurette. «Il y a sept ans, à l’occasion d’une rencontre avec l’Union des communes vaudoises (UCV), j’avais évoqué cette mise en commun des sites. A l’époque, j’avais prêché dans le désert. Je me réjouis donc que la démarche aboutisse.»
Mais l’idée n’a pas fait mouche immédiatement auprès de la Ville de Gland. Logique: pourquoi mettre à disposition d’une autre commune un site qui a coûté près de 200 000 francs? «Les autorités ont finalement compris que ce procédé permettra de diviser par 5 voire même par 10 les futurs coûts de développement de leur plate-forme», explique François Marthaler.
Prilly mettra en effet la main au porte-monnaie pour apporter quelques fonctionnalités
supplémentaires au site de Gland. Notamment la possibilité de voir en ligne les disponibilités des salles communales et de pouvoir les réserver. Des améliorations qui seront ensuite intégrées gratuitement au site glandois.
François Marthaler espère d’ores et déjà que son concept de mutualisation fera des émules. Cela semble plutôt bien parti: «Le secrétariat général de l’UCV répond positivement à l’idée. Il est même prêt à la populariser», indique l’ex-politicien. Avant d’ajouter: «Tout l’enjeu,
pour que cela fonctionne, étant bien entendu de trouver au moins deux communes qui souhaitent renouveler, en même temps, leur plate-forme web.» AGO
Voir l'<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/03/La_Côte_27.02.15.pdf" target="_blank">article mis en page</a> (pdf, 117 ko)<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo_La_Côte.jpeg"><img class="alignnone size-full wp-image-2297" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo_La_Côte.jpeg" alt="logo_La_Côte" width="204" height="60" /></a>
<h2><a href="http://www.lacote.ch/fr/regions/gland/un-ex-conseiller-d-etat-convainc-la-ville-de-mutualiser-son-site-web-587-1421737" target="_blank">Un ex-conseiller d'Etat convainc la Ville de mutualiser son site web</a></h2>
GLAND Sous l'impulsion de François Marthaler, la commune mettra à disposition de Prilly sa plateforme internet.
Gland et Prilly se partageront la même plateforme web. Le modèle glandois a en effet séduit la commune de l’Ouest lausannois, en pleine refonte de son site. Cet échange permettra aux deux communes de faire des économies: Prilly en disposant gratuitement de la plateforme, Gland en profitant de certaines améliorations apportées par Prilly. Le projet devrait aboutir à la fin de l’année.
A l’origine de cette mutualisation, encore inédite dans l’administration communale vaudoise, l’ancien conseiller d’Etat François Marthaler, aujourd’hui à la tête d’une société informatique. Mandaté par Prilly pour repenser son site, il en a profité pour concrétiser cette idée qui lui trottait dans la tête depuis belle lurette. «Il y a sept ans, à l’occasion d’une rencontre avec l’Union des communes vaudoises (UCV), j’avais évoqué cette mise en commun des sites. A l’époque, j’avais prêché dans le désert. Je me réjouis donc que la démarche aboutisse.»
Mais l’idée n’a pas fait mouche immédiatement auprès de la Ville de Gland. Logique: pourquoi mettre à disposition d’une autre commune un site qui a coûté près de 200 000 francs? «Les autorités ont finalement compris que ce procédé permettra de diviser par 5 voire même par 10 les futurs coûts de développement de leur plate-forme», explique François Marthaler.
Prilly mettra en effet la main au porte-monnaie pour apporter quelques fonctionnalités
supplémentaires au site de Gland. Notamment la possibilité de voir en ligne les disponibilités des salles communales et de pouvoir les réserver. Des améliorations qui seront ensuite intégrées gratuitement au site glandois.
François Marthaler espère d’ores et déjà que son concept de mutualisation fera des émules. Cela semble plutôt bien parti: «Le secrétariat général de l’UCV répond positivement à l’idée. Il est même prêt à la populariser», indique l’ex-politicien. Avant d’ajouter: «Tout l’enjeu,
pour que cela fonctionne, étant bien entendu de trouver au moins deux communes qui souhaitent renouveler, en même temps, leur plate-forme web.» AGO
Voir l'<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/03/La_Côte_27.02.15.pdf" target="_blank">article mis en page</a> (pdf, 117 ko)]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;RTS, Inter-Cités, 17.02.15&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;RTS, Inter-Cités, 17.02.15&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;RTS, Inter-Cités, 17.02.15&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3340-201502rts-inter-cites-17-02-15]]></link>
       <pubDate>18/02/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/intercites/"><img class="alignnone size-full wp-image-2577" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo-la1ère.png" alt="logo_la_1ère" width="100" height="46" /></a>
<h2><a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/intercites/" target="_blank">Comment lutter contre l'obsolescence programmée</a></h2>
http://youtu.be/XsInRYL_otU
Réparer ses objets sans passer par le service après-vente, c'est possible. De plus en plus de "cafés réparation" se créent actuellement en Suisse romande. Il s'agit de lieux ou de soirées lors desquelles tout un chacun peut apprendre à restaurer lui-même ses objets fétiches. Une façon aussi de contourner les logiques commerciales. Dans le canton de Neuchâtel, le réseau social "la Chaussure rouge" s'est lancé dans l'aventure.
Invité: François Marthaler, ancien conseiller d'Etat Vert vaudois, l'un des fondateurs de la "Bonne Combine" et directeur et président du Conseil d'administration de la société why! open computing.<a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/intercites/"><img class="alignnone size-full wp-image-2577" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo-la1ère.png" alt="logo_la_1ère" width="100" height="46" /></a>
<h2><a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/intercites/" target="_blank">Comment lutter contre l'obsolescence programmée</a></h2>
http://youtu.be/XsInRYL_otU
Réparer ses objets sans passer par le service après-vente, c'est possible. De plus en plus de "cafés réparation" se créent actuellement en Suisse romande. Il s'agit de lieux ou de soirées lors desquelles tout un chacun peut apprendre à restaurer lui-même ses objets fétiches. Une façon aussi de contourner les logiques commerciales. Dans le canton de Neuchâtel, le réseau social "la Chaussure rouge" s'est lancé dans l'aventure.
Invité: François Marthaler, ancien conseiller d'Etat Vert vaudois, l'un des fondateurs de la "Bonne Combine" et directeur et président du Conseil d'administration de la société why! open computing.<a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/intercites/"><img class="alignnone size-full wp-image-2577" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo-la1ère.png" alt="logo_la_1ère" width="100" height="46" /></a>
<h2><a href="http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/intercites/" target="_blank">Comment lutter contre l'obsolescence programmée</a></h2>
http://youtu.be/XsInRYL_otU
Réparer ses objets sans passer par le service après-vente, c'est possible. De plus en plus de "cafés réparation" se créent actuellement en Suisse romande. Il s'agit de lieux ou de soirées lors desquelles tout un chacun peut apprendre à restaurer lui-même ses objets fétiches. Une façon aussi de contourner les logiques commerciales. Dans le canton de Neuchâtel, le réseau social "la Chaussure rouge" s'est lancé dans l'aventure.
Invité: François Marthaler, ancien conseiller d'Etat Vert vaudois, l'un des fondateurs de la "Bonne Combine" et directeur et président du Conseil d'administration de la société why! open computing.]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;24 Heures, 12.02.15&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;24 Heures, 12.02.15&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;24 Heures, 12.02.15&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3339-20150224-heures-12-02-2015]]></link>
       <pubDate>12/02/2015</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.24heures.ch/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-2287" alt="logo_24Heures" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo_24Heures.jpeg" width="300" height="51" /></a>
<h2><a href="http://www.24heures.ch/vaud-regions/gland-mutualise-site-internet-prilly/story/22030751" target="_blank">Gland mutualise son site
Internet avec Prilly</a></h2>
<strong>Un échange de bons procédés va permettre aux deux communes vaudoises de partager leurs frais de développement</strong>
<em>Kévin Buthey</em>
Prilly et Gland se sont mises d’accord pour partager leur modèle de site Internet. Cette standardisation leur permettra de mettre en commun le développement de leurs prestations en ligne et d’en partager les coûts.
Concrètement, Gland offre son modèle de site Internet à Prilly. Grâce à cela, la Commune de l’Ouest lausannois économisera les frais de développement d’un nouveau site, qui, pour Gland s’élevaient à 200 000 francs. En mutualisant leurs efforts, chaque Commune profitera du travail de l’autre.
<strong>«Une aubaine»</strong>
Pour Gérald Cretegny, syndic de Gland, c’est une aubaine: «Nous pourrons profiter gratuitement des éléments que Prilly apportera pour continuer à développer notre propre site Internet.»
Sous l’impulsion d’une motion du Conseil communal, la Municipalité prillérane s’est engagée à revoir complètement le site de la commune. «Chaque fois que l’occasion se présente, nous cherchons des synergies entre les collectivités publiques, explique le syndic, Alain Gillièron. Nous cherchons toujours la solution optimale financièrement et pragmatiquement. En réduisant les coûts, nous permettrons aux citoyens de s’y retrouver.» Toujours en consultation, ce projet de mutualisation devrait voir le jour en fin d’année.
<strong>Une "révolution" pour les communes</strong>
Mandaté par Prilly, l’ancien conseiller d’Etat François Marthaler, aujourd’hui à la tête d’une entreprise informatique, a eu l’idée d’approcher la Commune de Gland pour la convaincre de partager son modèle de plate-forme Internet. A ses yeux, la mutualisation des sites Internet représente «une révolution» pour les communes. «J’espère que d’ici à l’année prochaine une dizaine d’entre elles auront pris part au projet, ce qui permettra de diviser les coûts par dix.»
Voir l'<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/02/24Heures_12.02.15_extrait.jpeg">article publié</a> (jpeg, 93 ko)<a href="http://www.24heures.ch/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-2287" alt="logo_24Heures" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo_24Heures.jpeg" width="300" height="51" /></a>
<h2><a href="http://www.24heures.ch/vaud-regions/gland-mutualise-site-internet-prilly/story/22030751" target="_blank">Gland mutualise son site
Internet avec Prilly</a></h2>
<strong>Un échange de bons procédés va permettre aux deux communes vaudoises de partager leurs frais de développement</strong>
<em>Kévin Buthey</em>
Prilly et Gland se sont mises d’accord pour partager leur modèle de site Internet. Cette standardisation leur permettra de mettre en commun le développement de leurs prestations en ligne et d’en partager les coûts.
Concrètement, Gland offre son modèle de site Internet à Prilly. Grâce à cela, la Commune de l’Ouest lausannois économisera les frais de développement d’un nouveau site, qui, pour Gland s’élevaient à 200 000 francs. En mutualisant leurs efforts, chaque Commune profitera du travail de l’autre.
<strong>«Une aubaine»</strong>
Pour Gérald Cretegny, syndic de Gland, c’est une aubaine: «Nous pourrons profiter gratuitement des éléments que Prilly apportera pour continuer à développer notre propre site Internet.»
Sous l’impulsion d’une motion du Conseil communal, la Municipalité prillérane s’est engagée à revoir complètement le site de la commune. «Chaque fois que l’occasion se présente, nous cherchons des synergies entre les collectivités publiques, explique le syndic, Alain Gillièron. Nous cherchons toujours la solution optimale financièrement et pragmatiquement. En réduisant les coûts, nous permettrons aux citoyens de s’y retrouver.» Toujours en consultation, ce projet de mutualisation devrait voir le jour en fin d’année.
<strong>Une "révolution" pour les communes</strong>
Mandaté par Prilly, l’ancien conseiller d’Etat François Marthaler, aujourd’hui à la tête d’une entreprise informatique, a eu l’idée d’approcher la Commune de Gland pour la convaincre de partager son modèle de plate-forme Internet. A ses yeux, la mutualisation des sites Internet représente «une révolution» pour les communes. «J’espère que d’ici à l’année prochaine une dizaine d’entre elles auront pris part au projet, ce qui permettra de diviser les coûts par dix.»
Voir l'<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/02/24Heures_12.02.15_extrait.jpeg">article publié</a> (jpeg, 93 ko)<a href="http://www.24heures.ch/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-2287" alt="logo_24Heures" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/logo_24Heures.jpeg" width="300" height="51" /></a>
<h2><a href="http://www.24heures.ch/vaud-regions/gland-mutualise-site-internet-prilly/story/22030751" target="_blank">Gland mutualise son site
Internet avec Prilly</a></h2>
<strong>Un échange de bons procédés va permettre aux deux communes vaudoises de partager leurs frais de développement</strong>
<em>Kévin Buthey</em>
Prilly et Gland se sont mises d’accord pour partager leur modèle de site Internet. Cette standardisation leur permettra de mettre en commun le développement de leurs prestations en ligne et d’en partager les coûts.
Concrètement, Gland offre son modèle de site Internet à Prilly. Grâce à cela, la Commune de l’Ouest lausannois économisera les frais de développement d’un nouveau site, qui, pour Gland s’élevaient à 200 000 francs. En mutualisant leurs efforts, chaque Commune profitera du travail de l’autre.
<strong>«Une aubaine»</strong>
Pour Gérald Cretegny, syndic de Gland, c’est une aubaine: «Nous pourrons profiter gratuitement des éléments que Prilly apportera pour continuer à développer notre propre site Internet.»
Sous l’impulsion d’une motion du Conseil communal, la Municipalité prillérane s’est engagée à revoir complètement le site de la commune. «Chaque fois que l’occasion se présente, nous cherchons des synergies entre les collectivités publiques, explique le syndic, Alain Gillièron. Nous cherchons toujours la solution optimale financièrement et pragmatiquement. En réduisant les coûts, nous permettrons aux citoyens de s’y retrouver.» Toujours en consultation, ce projet de mutualisation devrait voir le jour en fin d’année.
<strong>Une "révolution" pour les communes</strong>
Mandaté par Prilly, l’ancien conseiller d’Etat François Marthaler, aujourd’hui à la tête d’une entreprise informatique, a eu l’idée d’approcher la Commune de Gland pour la convaincre de partager son modèle de plate-forme Internet. A ses yeux, la mutualisation des sites Internet représente «une révolution» pour les communes. «J’espère que d’ici à l’année prochaine une dizaine d’entre elles auront pris part au projet, ce qui permettra de diviser les coûts par dix.»
Voir l'<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2015/02/24Heures_12.02.15_extrait.jpeg">article publié</a> (jpeg, 93 ko)]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;La Région Nord vaudois, 26.09.14&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;La Région Nord vaudois, 26.09.14&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;La Région Nord vaudois, 26.09.14&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3336-201411region-nord-vaudois-26-09-14]]></link>
       <pubDate>06/11/2014</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.laregion.ch/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-9040" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2014/11/logo_La_Region.jpeg" alt="logo_La_Region" width="200" height="79" /></a>
<h2><a href="http://www.laregion.ch/" target="_blank">Une société yverdonnoise fait le bonheur de François Marthaler</a></h2>
<strong>L'entreprise Epsitec s'apprête à présenter une version Linux de son célèbre logiciel Crésus</strong>
La société yverdonnoise Epsitec a récemment développé et commercialise une version Linux de ses logiciels de gestion Crésus. Elle permet ainsi aux PME qui souhaitent utiliser le système d'exploitation libre GNU/Linux de gérer leur comptabilité et leurs salaires selon les normes suisses. François Marthaler et sa société why! open computing sont maintenant à même de proposer aux PME un environnement « tout Linux » parfaitement adapté.
Développés au départ pour Windows, les logiciels Crésus sont désormais aussi disponibles pour le système d’exploitation libre GNU/Linux. Les PME, associations, clubs et fiduciaires qui souhaitent s’affranchir des contraintes d’un système d’exploitation propriétaire peuvent enfin bénéficier, eux aussi, de tous les avantages d’un logiciel de gestion conçu pour la Suisse. Les utilisateurs de Linux pourront ainsi mettre à profit leur environnement libre en intégrant des outils métier parfaitement adaptés.
<strong>Un obstacle tombe</strong>
«En Suisse, Linux reste un marché de niche, explique Pierre Arnaud, directeur d’Epsitec, mais comme la communauté Linux est très dynamique, il était évident pour moi que nous devions faire ce nouveau pas».
Pour l’ancien conseiller d’État vaudois François Marthaler, directeur de why! open computing et fervent défenseur du logiciel libre en Suisse, un obstacle important sur le chemin de l’adoption de Linux dans les PME tombe: «Dans le monde libre, les logiciels de gestion performants sont nombreux, mais, pour l’heure, aucun n’est parfaitement adapté pour la Suisse».
Avec l’arrivée de Crésus pour Linux, les PME peuvent bénéficier des avantages d’une migration des postes de travail vers GNU/Linux sans devoir migrer simultanément leur environnement de comptabilité et de gestion favori.
Epsitec présentera publiquement Crésus pour Linux au Salon des ressources humaines qui se tiendra à Palexpo les 1 et 2 octobre prochains.
Voir l'article de La Région Nord vaudois du 26.09.14.
<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2014/11/NVT_0610141.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-9041" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2014/11/NVT_0610141-335x460.jpg" alt="" width="335" height="460" /></a><a href="http://www.laregion.ch/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-9040" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2014/11/logo_La_Region.jpeg" alt="logo_La_Region" width="200" height="79" /></a>
<h2><a href="http://www.laregion.ch/" target="_blank">Une société yverdonnoise fait le bonheur de François Marthaler</a></h2>
<strong>L'entreprise Epsitec s'apprête à présenter une version Linux de son célèbre logiciel Crésus</strong>
La société yverdonnoise Epsitec a récemment développé et commercialise une version Linux de ses logiciels de gestion Crésus. Elle permet ainsi aux PME qui souhaitent utiliser le système d'exploitation libre GNU/Linux de gérer leur comptabilité et leurs salaires selon les normes suisses. François Marthaler et sa société why! open computing sont maintenant à même de proposer aux PME un environnement « tout Linux » parfaitement adapté.
Développés au départ pour Windows, les logiciels Crésus sont désormais aussi disponibles pour le système d’exploitation libre GNU/Linux. Les PME, associations, clubs et fiduciaires qui souhaitent s’affranchir des contraintes d’un système d’exploitation propriétaire peuvent enfin bénéficier, eux aussi, de tous les avantages d’un logiciel de gestion conçu pour la Suisse. Les utilisateurs de Linux pourront ainsi mettre à profit leur environnement libre en intégrant des outils métier parfaitement adaptés.
<strong>Un obstacle tombe</strong>
«En Suisse, Linux reste un marché de niche, explique Pierre Arnaud, directeur d’Epsitec, mais comme la communauté Linux est très dynamique, il était évident pour moi que nous devions faire ce nouveau pas».
Pour l’ancien conseiller d’État vaudois François Marthaler, directeur de why! open computing et fervent défenseur du logiciel libre en Suisse, un obstacle important sur le chemin de l’adoption de Linux dans les PME tombe: «Dans le monde libre, les logiciels de gestion performants sont nombreux, mais, pour l’heure, aucun n’est parfaitement adapté pour la Suisse».
Avec l’arrivée de Crésus pour Linux, les PME peuvent bénéficier des avantages d’une migration des postes de travail vers GNU/Linux sans devoir migrer simultanément leur environnement de comptabilité et de gestion favori.
Epsitec présentera publiquement Crésus pour Linux au Salon des ressources humaines qui se tiendra à Palexpo les 1 et 2 octobre prochains.
Voir l'article de La Région Nord vaudois du 26.09.14.
<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2014/11/NVT_0610141.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-9041" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2014/11/NVT_0610141-335x460.jpg" alt="" width="335" height="460" /></a><a href="http://www.laregion.ch/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-9040" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2014/11/logo_La_Region.jpeg" alt="logo_La_Region" width="200" height="79" /></a>
<h2><a href="http://www.laregion.ch/" target="_blank">Une société yverdonnoise fait le bonheur de François Marthaler</a></h2>
<strong>L'entreprise Epsitec s'apprête à présenter une version Linux de son célèbre logiciel Crésus</strong>
La société yverdonnoise Epsitec a récemment développé et commercialise une version Linux de ses logiciels de gestion Crésus. Elle permet ainsi aux PME qui souhaitent utiliser le système d'exploitation libre GNU/Linux de gérer leur comptabilité et leurs salaires selon les normes suisses. François Marthaler et sa société why! open computing sont maintenant à même de proposer aux PME un environnement « tout Linux » parfaitement adapté.
Développés au départ pour Windows, les logiciels Crésus sont désormais aussi disponibles pour le système d’exploitation libre GNU/Linux. Les PME, associations, clubs et fiduciaires qui souhaitent s’affranchir des contraintes d’un système d’exploitation propriétaire peuvent enfin bénéficier, eux aussi, de tous les avantages d’un logiciel de gestion conçu pour la Suisse. Les utilisateurs de Linux pourront ainsi mettre à profit leur environnement libre en intégrant des outils métier parfaitement adaptés.
<strong>Un obstacle tombe</strong>
«En Suisse, Linux reste un marché de niche, explique Pierre Arnaud, directeur d’Epsitec, mais comme la communauté Linux est très dynamique, il était évident pour moi que nous devions faire ce nouveau pas».
Pour l’ancien conseiller d’État vaudois François Marthaler, directeur de why! open computing et fervent défenseur du logiciel libre en Suisse, un obstacle important sur le chemin de l’adoption de Linux dans les PME tombe: «Dans le monde libre, les logiciels de gestion performants sont nombreux, mais, pour l’heure, aucun n’est parfaitement adapté pour la Suisse».
Avec l’arrivée de Crésus pour Linux, les PME peuvent bénéficier des avantages d’une migration des postes de travail vers GNU/Linux sans devoir migrer simultanément leur environnement de comptabilité et de gestion favori.
Epsitec présentera publiquement Crésus pour Linux au Salon des ressources humaines qui se tiendra à Palexpo les 1 et 2 octobre prochains.
Voir l'article de La Région Nord vaudois du 26.09.14.
<a href="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2014/11/NVT_0610141.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-9041" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2014/11/NVT_0610141-335x460.jpg" alt="" width="335" height="460" /></a>]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;Toolinux, 26.09.14&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;Toolinux, 26.09.14&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;Toolinux, 26.09.14&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3334-201410toolinux-26-09-14]]></link>
       <pubDate>03/10/2014</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.toolinux.com/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-3876" alt="logo Toolinux" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/09/logo-Toolinux.png" width="200" height="48" /></a>
<h2><a href="http://www.toolinux.com/Les-ordinateurs-durables-why-sur" target="_blank">Crésus pour Linux: compta aux normes suisses</a></h2>
<strong>La société yverdonnoise Epsitec a développé et commercialise une version Linux de ses logiciels de gestion Crésus. Elle permet ainsi aux PME qui souhaitent utiliser le système d’exploitation libre GNU/Linux de gérer leur comptabilité et leurs salaires selon les normes suisses.</strong>
L’introduction de Crésus pour Linux réjouit François Marthaler : une importante barrière à l’utilisation de Linux dans les PME en Suisse tombe
François Marthaler et sa société why ! open computing sont maintenant à même de proposer aux PME un environnement « tout Linux » parfaitement adapté.
Développés au départ pour Windows, les logiciels Crésus sont désormais aussi disponibles pour le système d’exploitation libre GNU/Linux. Les PME, associations, clubs et fiduciaires qui souhaitent s’affranchir des contraintes d’un système d’exploitation propriétaire peuvent enfin bénéficier, eux aussi, de tous les avantages d’un logiciel de gestion conçu pour la Suisse.
Les utilisateurs de Linux pourront ainsi mettre à profit leur environnement libre en intégrant des outils métier parfaitement adaptés. « En Suisse, Linux reste un marché de niche, explique Pierre Arnaud, directeur d’Epsitec, mais comme la communauté Linux est très dynamique, il était évident pour moi que nous devions faire ce nouveau pas ».
Pour l’ancien conseiller d’État vaudois François Marthaler, directeur de why ! open computing et fervent défenseur du logiciel libre en Suisse, un obstacle important sur le chemin de l’adoption de Linux dans les PME tombe : « Dans le monde libre, les logiciels de gestion performants sont nombreux, mais, pour l’heure, aucun n’est parfaitement adapté pour la Suisse ». Avec l’arrivée de Crésus pour Linux, les PME peuvent bénéficier des avantages d’une migration des postes de travail vers GNU/Linux sans devoir migrer simultanément leur environnement de comptabilité et de gestion favori.
<a href="http://www.epsitec.ch/" target="_blank">Epsitec présente publiquement Crésus</a> pour Linux au salon des ressources humaines qui se tient à Palexpo les 1 et 2 octobre prochains.<a href="http://www.toolinux.com/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-3876" alt="logo Toolinux" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/09/logo-Toolinux.png" width="200" height="48" /></a>
<h2><a href="http://www.toolinux.com/Les-ordinateurs-durables-why-sur" target="_blank">Crésus pour Linux: compta aux normes suisses</a></h2>
<strong>La société yverdonnoise Epsitec a développé et commercialise une version Linux de ses logiciels de gestion Crésus. Elle permet ainsi aux PME qui souhaitent utiliser le système d’exploitation libre GNU/Linux de gérer leur comptabilité et leurs salaires selon les normes suisses.</strong>
L’introduction de Crésus pour Linux réjouit François Marthaler : une importante barrière à l’utilisation de Linux dans les PME en Suisse tombe
François Marthaler et sa société why ! open computing sont maintenant à même de proposer aux PME un environnement « tout Linux » parfaitement adapté.
Développés au départ pour Windows, les logiciels Crésus sont désormais aussi disponibles pour le système d’exploitation libre GNU/Linux. Les PME, associations, clubs et fiduciaires qui souhaitent s’affranchir des contraintes d’un système d’exploitation propriétaire peuvent enfin bénéficier, eux aussi, de tous les avantages d’un logiciel de gestion conçu pour la Suisse.
Les utilisateurs de Linux pourront ainsi mettre à profit leur environnement libre en intégrant des outils métier parfaitement adaptés. « En Suisse, Linux reste un marché de niche, explique Pierre Arnaud, directeur d’Epsitec, mais comme la communauté Linux est très dynamique, il était évident pour moi que nous devions faire ce nouveau pas ».
Pour l’ancien conseiller d’État vaudois François Marthaler, directeur de why ! open computing et fervent défenseur du logiciel libre en Suisse, un obstacle important sur le chemin de l’adoption de Linux dans les PME tombe : « Dans le monde libre, les logiciels de gestion performants sont nombreux, mais, pour l’heure, aucun n’est parfaitement adapté pour la Suisse ». Avec l’arrivée de Crésus pour Linux, les PME peuvent bénéficier des avantages d’une migration des postes de travail vers GNU/Linux sans devoir migrer simultanément leur environnement de comptabilité et de gestion favori.
<a href="http://www.epsitec.ch/" target="_blank">Epsitec présente publiquement Crésus</a> pour Linux au salon des ressources humaines qui se tient à Palexpo les 1 et 2 octobre prochains.<a href="http://www.toolinux.com/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-3876" alt="logo Toolinux" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/09/logo-Toolinux.png" width="200" height="48" /></a>
<h2><a href="http://www.toolinux.com/Les-ordinateurs-durables-why-sur" target="_blank">Crésus pour Linux: compta aux normes suisses</a></h2>
<strong>La société yverdonnoise Epsitec a développé et commercialise une version Linux de ses logiciels de gestion Crésus. Elle permet ainsi aux PME qui souhaitent utiliser le système d’exploitation libre GNU/Linux de gérer leur comptabilité et leurs salaires selon les normes suisses.</strong>
L’introduction de Crésus pour Linux réjouit François Marthaler : une importante barrière à l’utilisation de Linux dans les PME en Suisse tombe
François Marthaler et sa société why ! open computing sont maintenant à même de proposer aux PME un environnement « tout Linux » parfaitement adapté.
Développés au départ pour Windows, les logiciels Crésus sont désormais aussi disponibles pour le système d’exploitation libre GNU/Linux. Les PME, associations, clubs et fiduciaires qui souhaitent s’affranchir des contraintes d’un système d’exploitation propriétaire peuvent enfin bénéficier, eux aussi, de tous les avantages d’un logiciel de gestion conçu pour la Suisse.
Les utilisateurs de Linux pourront ainsi mettre à profit leur environnement libre en intégrant des outils métier parfaitement adaptés. « En Suisse, Linux reste un marché de niche, explique Pierre Arnaud, directeur d’Epsitec, mais comme la communauté Linux est très dynamique, il était évident pour moi que nous devions faire ce nouveau pas ».
Pour l’ancien conseiller d’État vaudois François Marthaler, directeur de why ! open computing et fervent défenseur du logiciel libre en Suisse, un obstacle important sur le chemin de l’adoption de Linux dans les PME tombe : « Dans le monde libre, les logiciels de gestion performants sont nombreux, mais, pour l’heure, aucun n’est parfaitement adapté pour la Suisse ». Avec l’arrivée de Crésus pour Linux, les PME peuvent bénéficier des avantages d’une migration des postes de travail vers GNU/Linux sans devoir migrer simultanément leur environnement de comptabilité et de gestion favori.
<a href="http://www.epsitec.ch/" target="_blank">Epsitec présente publiquement Crésus</a> pour Linux au salon des ressources humaines qui se tient à Palexpo les 1 et 2 octobre prochains.]]></content:encoded>
    </item>
        <item>
       <title>&lt;!--:fr--&gt;L&#039;Agefi, 26.09.14&lt;!--:--&gt;&lt;!--:de--&gt;L&#039;Agefi, 26.09.14&lt;!--:--&gt;&lt;!--:it--&gt;L&#039;Agefi, 26.09.14&lt;!--:--&gt;</title>
       <link><![CDATA[https://tpi.whyweb.ch/it/blog/post/3333-201410lagefi-26-09-14]]></link>
       <pubDate>03/10/2014</pubDate>
       <content:encoded><![CDATA[<a href="http://agefi.com/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-2402" alt="agefi_logo" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/agefi_logo.jpg" width="200" height="46" /></a>
<h2><a href="http://www.agefi.com/une/detail/archive/2014/september/artikel/epsitec-cresus-disponible-pour-linux-382487.html" target="_blank">EPSITEC: Crésus disponible pour Linux</a></h2>
La société d’Yverdon-les-Bains a développé et commercialise une version Linux de ses logiciels de gestion Crésus. Elle permet ainsi aux PME qui souhaitent utiliser le système d’exploitation libre GNU/Linux de gérer leur comptabilité et leurs salaires selon les normes suisses. En Suisse, Linux reste un marché de niche, explique Pierre Arnaud, directeur d’Epsitec, mais comme la communauté Linux est très dynamique, il était évident pour moi que nous devions faire ce nouveau pas».Pour l’ancien conseiller d’État vaudois François Marthaler, directeur de why! open computing et fervent défenseur du logiciel libre en Suisse, un obstacle important sur le chemin de l’adoption de Linux dans les PME tombe: «Dans le monde libre, les logiciels de gestion performants sont nombreux, mais, pour l’heure, aucun n’est parfaitement adapté pour la Suisse».<a href="http://agefi.com/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-2402" alt="agefi_logo" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/agefi_logo.jpg" width="200" height="46" /></a>
<h2><a href="http://www.agefi.com/une/detail/archive/2014/september/artikel/epsitec-cresus-disponible-pour-linux-382487.html" target="_blank">EPSITEC: Crésus disponible pour Linux</a></h2>
La société d’Yverdon-les-Bains a développé et commercialise une version Linux de ses logiciels de gestion Crésus. Elle permet ainsi aux PME qui souhaitent utiliser le système d’exploitation libre GNU/Linux de gérer leur comptabilité et leurs salaires selon les normes suisses. En Suisse, Linux reste un marché de niche, explique Pierre Arnaud, directeur d’Epsitec, mais comme la communauté Linux est très dynamique, il était évident pour moi que nous devions faire ce nouveau pas».Pour l’ancien conseiller d’État vaudois François Marthaler, directeur de why! open computing et fervent défenseur du logiciel libre en Suisse, un obstacle important sur le chemin de l’adoption de Linux dans les PME tombe: «Dans le monde libre, les logiciels de gestion performants sont nombreux, mais, pour l’heure, aucun n’est parfaitement adapté pour la Suisse».<a href="http://agefi.com/" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-2402" alt="agefi_logo" src="http://whyopencomputing.ch/wp-content/uploads/2013/07/agefi_logo.jpg" width="200" height="46" /></a>
<h2><a href="http://www.agefi.com/une/detail/archive/2014/september/artikel/epsitec-cresus-disponible-pour-linux-382487.html" target="_blank">EPSITEC: Crésus disponible pour Linux</a></h2>
La société d’Yverdon-les-Bains a développé et commercialise une version Linux de ses logiciels de gestion Crésus. Elle permet ainsi aux PME qui souhaitent utiliser le système d’exploitation libre GNU/Linux de gérer leur comptabilité et leurs salaires selon les normes suisses. En Suisse, Linux reste un marché de niche, explique Pierre Arnaud, directeur d’Epsitec, mais comme la communauté Linux est très dynamique, il était évident pour moi que nous devions faire ce nouveau pas».Pour l’ancien conseiller d’État vaudois François Marthaler, directeur de why! open computing et fervent défenseur du logiciel libre en Suisse, un obstacle important sur le chemin de l’adoption de Linux dans les PME tombe: «Dans le monde libre, les logiciels de gestion performants sont nombreux, mais, pour l’heure, aucun n’est parfaitement adapté pour la Suisse».]]></content:encoded>
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